Devenez 

famille d'accueil 

de

l'oeuvre Louis CONLOMBANT

23 février 2012
Bonne fête Lazare
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Edition de Montluçon

 
 
 
Allier Canton non précisé - MONTLUCON
 
Louis-Conlombant :
une centenaire active
 
Au cours de l'année 2005, l'oeuvre Louis Conlombant a permis à 1.800 enfants de bénéficier de vacances en famille d'accueil en Auvergne, et en particulier dans l'Allier. Un beau succès pour cet organisme qui célèbre ses 100 ans cette année.
 
Plusieurs manifestations ont été organisées pour cet anniversaire, dont une exposition dans l'atrium du Conseil général à Aurillac. L'exposition a été inaugurée par Vincent Descoeur, président du Conseil général, et Jean-François Delage, préfet du Cantal.
 
La présidente de l'oeuvre, Martine Escobar, a profité de l'occasion pour lancer un message : « Nous recherchons toujours des familles d'accueil pour toutes les vacances scolaires et surtout l'été. Cette année, encore, on a refusé plus de 150 enfants au mois d'août par manque de familles ».
Pour accueillir un enfant, il faut partager le projet de l'Association, qui accompagne les familles dans leurs démarches pour s'inscrire, puis pendant toute la durée des séjours. Le but est de proposer un accueil « de qualité ». Les familles sont bénévoles, mais une partie des frais occasionnés par le séjour des enfants est prise en charge par l'Association.
« Ce type de séjours leur permet de se rassurer et de souffler un peu »
Cette association reçoit des enfants de 4 à 12 ans qui connaissent, bien souvent, des difficultés dans leur vie. Ils savent souvent, en contrepartie, se montrer très attachants. « Car ce type séjour leur permet de se rassurer et de souffler un peu, en trouvant chaleur et affection. Réciproquement, les familles en tirent une expérience enrichissante », souligne la déléguée départementale de l'association.
Pour une pré-inscription, s'adresser à l'association Louis Conlombant, 5 place du Colonel  Fabien , 75010 Paris, tél. 01.42.03.78.79.
Contact. Pour des informations complémentaires, contactez la déléguée départementale du secteur de l'Allier Hélène Nowak, 5, avenue des Billoux, 03310 Néris-les-Bains, tél. 06.71.2O.71.68
Info plusFamilles d'accueil. Pour une pré-inscription, s'adresser à l'association Louis Conlombant, 5 place du Colonel  Fabien 75010 Paris, tél. 01.42.03.78.79.

 

 

 LaDepeche.fr

Chez Jean-Louis et Anne-Marie, la porte est ouverte

CASTELNAUDARY (11) - ASSOCIATION CONLOMBANT Un appel pour pouvoir accueillir encore plus de jeunes

En mois de trois ans, l'association Louis-Conlombant s'est faite une place dans l'Aude et, en particulier, dans le Lauragais. Cette structure a pour but de placer des jeunes de 4 à 14 ans, issus de milieux défavorisés, au sein de familles volontaires.

C'est Elizabeth Bruny qui, à la force de ses convictions, est parvenue à importer cette initiative qui a vu le jour dans le Cantal et les départements voisins. Dès aujourd'hui, les accueils sont pérennes et certains enfants reviennent dans les familles durant les « petites vacances ».

C'est le cas de Tatiana et Kheira (13 ans) en vacances actuellement chez Jean-Louis et Anne-Marie Sablick à Fonters-du-Razès.

Le couple, agriculteurs céréaliers et éleveurs, ont une fille de 14 ans et ont offert leurs services à l'association dès son implantation. Si tous deux ont accepté de recevoir des enfants en carences affectives ou éducatives, c'est d'abord pour leur fille, justement. Pour qu'elle découvre d'autres milieux et lui montrer que tout le monde n'a pas ses chances et le privilège d'être épargné d'expériences difficiles.

En outre, l'activité professionnelle du couple lui permet de s'adapter et de gérer au mieux l'accueil des enfants et adolescents.

Maintenant devenue une « habituée », Anne-Marie indique que cette activité lui apporte beaucoup, notamment dans le domaine de la connaissance des comportements des adolescents situés dans la même tranche d'âge que sa fille et qu'elle a amélioré sa capacité de réaction en cas de « coup dur ».

JAMAIS SEULS

« Evidemment, on est jamais seuls devant une difficulté et la responsable de secteur nous rend visite régulièrement. Elle est disponible à chaque fois que nous en avons besoin. On peut échanger ensemble et réajuster notre comportement. Elle discute aussi beaucoup avec les enfants, ce qui constitue pour nous un excellent baromètre de leur bien-être chez nous. Cela permet aussi de remettre les pendules à l'heure quand il faut », explique Anne-Marie.

Mais ne vous méprenez pas. Toutes les expériences ne sont pas difficiles. Souvent, les souvenirs sont heureux et les liens solides. Il arrive que des enfants reviennent à plusieurs reprises, parfois à leur demande. Ou qu'ils entretiennent une correspondance avec les accueillants. Tatiana, par exemple, vit dans un foyer d'aide sociale à l'enfance près de Paris et c'est la seconde fois qu'elle séjourne à Fonters, après un premier passage durant les fêtes de Noël. Elle apprécie à la fois le calme, la tranquillité mais aussi, et surtout, l'ambiance familiale qui règne chez Anne-Marie et Jean-Louis. En quelque sort, à chacun de ses séjours, la jeune Tatiana fait partie intégrante de la famille.

« Il faut s'investir, mais aussi savoir garder de la distance car on ne peut agir sur la suite des événements et on n'est jamais sûrs de revoir les enfants », tempère toutefois Anne-Marie.

« Après de nombreuses années passées sans trop de contact avec l'extérieur, cette expérience m'a ouvert sur un monde dont j'entendais parler mais que je ne connaissais pas. Je pense, en outre, que même si ce qu'on leur rapport e est peu de chose, ça vaut quand même le coup!», conclut-elle.

Actuellement 25 familles du Lauragais se sont lancées dans l'aventure et accueillent chaque année une cinquantaine d'enfants. L'association voudrait porter ce nombre à 70 et cherche des volontaires pour y parvenir.

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Pour tous renseignements, contactez le 01 42 03 78 79

Les familles d'accueil sont indemnisées à hauteur de 18 € par jour et par enfant pour toute la durée du séjour.


 

Edition de Cantal

 
 
 
Aurillac MONTSALVY - MONTSALVY
 
Un bon repas pour une grande oeuvre
 
L'Oeuvre Louis Conlombant : le repas de l'amitié.
« Aujourd'hui, l'équipe dirigeante de l'Oeuvre Louis-Conlombant a souhaité vous mettre à l'honneur, vous, les parents nourriciers qui, depuis des années, effectuez un travail important et prenant, en accueillant pendant les vacances, des enfants des villes vivant dans des conditions difficiles ». C'est en ces termes que Martine Escobar, présidente de l'Oeuvre Louis-Conlombant, a accueilli samedi ses cent trente invités, des parents nourriciers et des responsables de secteurs, venus du Cantal, du Lot et de l'Aveyron.
RECONNAISSANCE
« Ce repas, poursuit la présidente, s'inscrit dans le cadre du centenaire de l'Oeuvre. Il permet de témoigner notre reconnaissance à ces familles que nous ne pouvons réunir pendant les vacances, puisqu'elles ont la responsabilité d'un ou plusieurs enfants. Nous savons tous les liens qui se créent entre  les petits Parisiens  et les familles d'accueil. Ces parents sauront faire encore longtemps le bonheur de ces enfants qui en ont bien besoin ». 

 

BULLETIN D’INFORMATION MUNICIPALE de MONTLUCON  n°552 du 16 mars au 6 avril 2006.

L’association Louis Conlombant, fondée en1906 et reconnue d’utilité publique,permet à des enfants de 4 à 12 ans de partir en vacances dans des familles d’accueil. Une équipe gère et encadre le séjour et un responsable de secteur aide
les familles d’accueil. Le nombre d’enfants inscrits augmentant chaque année,l’association cherche actuellement de nouvelles familles sérieuses, disponibles, motivées et, bien sûr, aimant les enfants,pour les accueillir pendant les vacancesscolaires.

Rens. 01 42 03 78 79

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 LaDepeche.fr

Un appel à l'hospitalité

CASTELNAUDARY (11) : Des vacances pour de jeunes Parisiens issus de milieux défavorisés

Récemment arrivée en Lauragais, Elisabeth Bruny, bénévole au sein de l'association Louis Conlombant en sus de ses activités de conseillère pédagogique auprès de l'Education nationale, lance un appel à des familles susceptibles d'accueillir, en août, enfants et adolescents parisiens, issus de milieux défavorisés et âgés de 5 à 13 ans.

Elle dispose déjà d'une trentaine de candidatures, mais, prévoyante, souhaite disposer de familles de « repli ». Interview.

Quelle est la vocation de l'association Louis. Conlombant ?

Créée en 1906, elle porte le nom de son fondateur, un instituteur. L'association s'occupe chaque été d'environ 1500 enfants, orphelins, placés dans des foyers de l'aide sociale à l'enfance ou encore confiés à l'association par des familles en difficultés. L'association gère également un centre de vacances dans le Cantal, à Monsalvis. Aujourd'hui, nous envisageons de nous étendre vers le sud, dans l'Aude notamment.

Avez-vous déjà des candidatures pour cet été ?

Une trentaine de familles se sont déjà présentées pour l'accueil des enfants, au mois d'août prochain. Nous avons reçu un très bon accueil, en Lauragais, comme du côté de Limoux. C'est le fruit de huit mois de travail de préparation... Nous pouvons ainsi prendre en charge quarante-six enfants et adolescents. Mais nous avons besoin de solutions de repli pour un placement de qualité, au cas où le séjour des enfants se passerait mal. Cela se produit dans environ 10 % des cas, ce qui prouve bien que 90 % des séjours sont une réussite. Reste que, quelquefois, ce sont les enfants qui ne s'adaptent pas. D'autrefois, ce sont les familles d'accueil.

D'autre part, il faut préciser que des liens d'affection peuvent se tisser, entre l'enfant et la famille d'accueil. Dans ce cas, nous mettons tous nos efforts en avant pour que l'enfant puisse revenir dans cette même famille.

Comment doivent procéder les familles candidates ?

Elles doivent nous contacter (1). Puis, en tant que directrice de placement, je me déplace dans les familles pour des entretiens d'une heure environ.

Nous avons des critères de sélection très précis, c'est l'éducation qui prime. Pour cela la présence continuelle d'un parent au moins est indispensable.

Les familles sont rémunérées, mais les sommes accordées couvrent seulement les frais d'hébergement et de nourriture notamment, engendrés par la présence des enfants. En fait, il s'agit d'une indemnité, pas d'une rémunération. L'argent n'est pas la motivation des familles d'accueil.

Les familles peuvent-elles choisir l'âge des enfants qu'elles vont accueillir ?

Tout à fait. Par contre, nous ne prenons pas en compte les critères de race, religion, ou de couleur de peau.

Les familles sont-elles amenées à se rencontrer ?

Une réunion a lieu aujourd'hui même, à 18 h 00 en la mairie de Laurac. Ainsi s'ensuivra la signature de la convention officielle avec la fiche de candidature définitive. La présidente de l'association, Martine Escobart, assistera en personne à cette réunion et conduira une tournée de toutes les familles simplement pour une dernière vérification.

L. G.

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OEuvre Louis Conlombant. 01 42 03 78 79

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Edition de Cantal


 
 
Aurillac Canton non précisé - AURILLAC
 
Cent ans de vacances à la ferme
 
INSTALLÉE À L'ATRIUM DU CONSEIL GÉNÉRAL JUSQU'AU 3 NOVEMBRE, L'EXPOSITION « 1906-2006, UN SIÈCLE POUR L'ENFANCE » RETRACE CENT ANS D'ACCUEIL DE PETITS PARISIENS.
 
«Ma petite Andrée est revenue contente et avec une mine superbe. Elle a engraissé de 1 kg 200 ».
 
La petite Andrée, comme les 91.306 autres jeunes « colons », a participé à l'aventure de l'oeuvre Louis-Conlombant. Depuis 1906, chaque année, des petits Parisiens partent en vacances dans des familles d'accueil. Le Cantal a été le premier département français à recevoir ces citadins « malheureux et déshérités ». Aujourd'hui encore, 181 des 303 familles d'accueil de l'association sont cantaliennes.
Depuis hier, et jusqu'au 3 novembre, l'atrium du Conseil général accueille l'exposition « 1906-2006, un siècle pour l'enfance ». Elle retrace cent ans d'accueil de ces enfants des villes par les montagnards du Cantal, de Junhac, de Cassaniouze ou d'ailleurs.
ARCHIVES SAVOUREUSES
Plus encore que les panneaux explicatifs, qui retracent la vie de son fondateur et le fonctionnement de l'association, ce sont les photographies et les documents d'époque qui accrochent l'oeil. Sur une vieille photo, aux couleurs effacées, un gamin tire la queue d'un porcelet. A côté, des fillettes, chapeaux de paille sur la tête, posent avec des adultes au bord d'une rivière. Avec en légende : « Parents nourriciers, colons et inspecteurs à Saint-Cernin ». On y trouve aussi des prospectus d'information pour ces « vacances salutaires et prolongées ».
A l'époque, les enfants passaient 60 jours en Auvergne, dans une famille d'accueil, le plus souvent à la ferme.
Un texte, datant de 1923, énumère des « conseils aux enfants ». Sous le titre « dans la ferme », on demande aux petits de « ne pas jouer avec les allumettes, et prendre un grand bain au moins une fois par quinzaine ».
Réminiscences de toute une époque, où la tuberculose était un fléau redouté : « Je m'engage à essayer de respirer de l'air frais partout où je travaille et joue ». Des archives savoureuses, aux accents désuets. Ainsi, cette édition du 1er avril 1929 de l'Indépendant du XIe qui retrace le sauvetage de la noyade, par un « colon », du petit-fils de la fermière, âgé de deux ans.Intégration réussieDans un rapport sur le séjour du 15 juillet au 1er décembre 1940, on apprend que « les fillettes participaient aux soins du ménage tandis que les garçons coupaient le bois ». Cette année-là, 760 enfants ont été évacués en Auvergne.
Plus on avance dans le siècle et plus les visages se font métissés. « Aujourd'hui, on pose le problème de l'intégration, mais on ferait bien de regarder ces expériences du passé », s'exclame Vincent Descoeur, président du Conseil général. Exemple de cette intégration réussie : le foyer des Cèdres-Bleus, à Montsalvy, qui a accueilli de 1965 à 1978 des enfants placés par la DDASS. Quant au camp d'adolescents Les Bruyères roses, à Lapeyrugue, il a fermé en 1983.
Martine Escobar, présidente de l'oeuvre Louis-Conlombant, précise : « Nous recherchons toujours des familles d'accueil ». L'aventure continue avec 2.000 enfants accueillis chaque année.
BiographieLouis Conlombant. Ce « brillant instituteur de la promotion 1888 » fonde, en 1906, l'oeuvre parisienne des enfants à la montagne. Avec l'aide du Pasteur Comte, elle devient en 1912 la fédération nationale des colonies de vacances, à l'intention des enfants malheureux et déshérités. Fervent laïque, l'homme meurt en 1944. L'association prend alors le nom d'oeuvre de Louis-Conlombant, en 1945.

 

 

 

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Les Lauragais seront-ils aussi chaleureux?

CASTELNAUDARY (11) : Une association recherche vingt familles d'accueil

Tous les enfants ne sont pas logés à la même enseigne. Orphelins, victimes de violence, certains connaissent des situations très dures, parfois depuis leur plus jeune âge. Ces jeunes, vous pouvez leur donner un coup de main. Elizabeth Bruny, conseillère pédagogique dans le 1er degré, en Haute-Garonne, installée à Laurac, est à la recherche d'une vingtaine de familles d'accueil à Castelnaudary et dans le Lauragais pour héberger des jeunes de 5 à 13 ans, pendant le mois d'août de l'année prochaine.

Les séjours dureront quinze jours ou un mois.

Cette formatrice, qui a vécu et enseigné dans la région parisienne, travaille depuis plusieurs années pour une association qui regroupe essentiellement des enseignants. Basée à Paris, l'OEuvre Louis-Conlombant, du nom de l'instituteur qui l'a fondée au début du siècle, a pour but d'offrir aux petits Parisiens issus de milieux défavorisés des vacances en famille. Cette association de loi 1901, reconnue d'utilité publique, déclarée auprès de la Jeunesse et des sports, est propriétaire d'une colonie à Montsalvy, dans le Cantal. C'est dans cette région que, chaque été, cinq à six cent jeunes sont reçus dans des familles. Cette année, souligne Elizabeth Bruny, l'association cherche à étendre son implantation pour accueillir davantage d'enfants.

« ILS SE SENTENT DES HOTES »

Ces jeunes, issus de foyers de la DASS, suivis par des éducateurs, « ne sont pas toujours difficiles à gérer », explique Elizabeth. De quoi ont- ils besoin? D'affection, comme tout le monde mais peut-être un peu plus que tout le monde. Ils ont besoin « de retrouver un foyer équilibrant pour découvrir ou réapprendre des règles de vie simples. »

« Ce sont des gamins en souffrance, souvent agressifs ou sur la défensive. » Eux qui vivent en collectivité ont besoin de retrouver ce climat familial qui leur manque. Une fois placés dans les familles, les jeunes changent. « Ils se sentent des hôtes. »

L'expérience dans le Cantal s'est très bien déroulée. « Les Cantalous sont des gens extrêmement chaleureux, très ouverts », explique Elizabeth. Les Lauragais répondront-ils à l'appel? Elizabeth Bruny espère que suffisamment de familles se manifesteront pour que l'expérience puisse avoir lieu.

Les familles reçoivent une indemnité de 94 F par jour et par enfant. Une convention est passée avec l'association. Deux fois par mois, la responsable organise une excursion avec tous les enfants. Elle est toujours là aussi pour aider les familles en cas de problème.

Toutes les familles intéressées peuvent dès maintenant contacter nos bureaux au 01 42 03 78 79

J.-N. G.

 

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Edition de Cantal


 
 
Cantal Canton non précisé - AURILLAC
 
EXPOSITION LA VIE DE LOUIS CONLOMBANT RETRACÉE AU CONSEIL GÉNÉRAL A partir de lundi, et jusqu'au 3 novembre,
 
EXPOSITION LA VIE DE LOUIS CONLOMBANT RETRACÉE AU CONSEIL GÉNÉRAL
A partir de lundi, et jusqu'au 3 novembre, l'atrium du Conseil général accueille l'exposition « 1906-2006, un siècle pour l'enfance ». Elle propose de redécouvrir l'oeuvre de Louis Conlombant à travers des photos, des témoignages et des registres. Son association permet à des enfants de partir en vacances dans des familles d'accueil. L'histoire du camp d'adolescents de Lapeyrugue et du foyer de Montsalvy sera évoquée.
 

Tous droits réservés : La Montagne

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Le Post, journal sur internet

Le mardi 25 avril, je recevais M. Jean Michel POLGE, responsable du secteur Cévennes de l'Institut Louis Conlombant.
L'Institut Louis Conlombant organise
des séjours pour les enfants de la région parisienne dans des familles d'accueil. Cette association laïque développe cette année un réseau de familles d'accueil dans les Cévennes.

Cliquez ici pour écouter l'interview de Jean Michel Polge, directeur adjoint du placement familial.

 

 

Edition de Cantal;


 
 

Aurillac

 
Rapprocher citadins et paysans
 
MONTSALVY Exposition pour les 100 ans de l'oeuvre Louis-Conlombant
Rapprocher citadins et paysans À l'aide d'archives et de photos, Paul Belhassen a retracé l'oeuvre magnifique de Louis Conlombant dans une exposition inaugurée le 4 août dernier.
MAURICE DURAND
«Pour le département du Cantal, l'oeuvre Louis-Conlombant n'est pas une simple association, mais bien une institution ». Cette conclusion, en forme d'hommage, du président du Conseil général, Vincent Descoeur, est allée droit au coeur des responsables de l'oeuvre créée il y a un siècle par un instituteur parisien. L'exposition réalisée par Paul Belhassen aux Cèdres Bleus, à Montsalvy, a été inaugurée vendredi 4 août (*). Elle retrace, à l'aide d'archives, de photos, de documents, de grands panneaux l'oeuvre magnifique des « Enfants à la Montagne » au fil des décennies.
Fervent laïque
Avant leurs interventions, guidées par Martine Escobar, septième présidente depuis 1906, et par Paul Belhassen, administrateur, les personnalités se sont attardées devant la frise chronologique et les panneaux géants, retraçant la vie et l'oeuvre de Louis Conlombant ainsi que les réalisations de ses successeurs.
Elève de Jules Ferry, disciple de Rousseau, Taine et Jaurès, fervent laïque, Louis Conlombant avait conscience, en créant cette association, de « corriger une injustice, de rapprocher citadins et paysans ». Et aussi « de ne pas abandonner les élèves à la porte de la classe ». Ainsi, l'oeuvre a procuré des vacances salutaires et prolongées (45 jours) par le placement familial dans le Cantal, à des enfants de 5 à 12 ans. On peut estimer à près de 100.000 le nombre d'enfants qui ont bénéficié de ce placement dans les familles d'accueil où naissait, au fil des jours « une affection réciproque ».
Plus de 91.000 enfants accueillis dans des familles
L'intense activité en faveur de l'enfance et de l'adolescence de Louis Conlombant (1872-1944) est à découvrir tout au long de l'exposition, ainsi que celle de ses successeurs (en 1948, achat du château des Cazottes, près de Ladinhac, création du camp des Grivaldes et de Roquechauffreys, création des Cèdres Bleus à Montsalvy, avec un peu plus tard un home permanent). Pour Paul Belhassen, quelques chiffres sont particulièrement « parlants ». « En un siècle, 91.307 enfants ont été accueillis dans les familles, cantaliennes. Le budget 2006 s'élève à plus de 1.500.000 euros : il témoigne de l'ancrage économique de l'OLC dans notre département. Notre association fait vraiment partie du paysage. »
« En 2006, poursuit Martine Escobar, l'activité de l'oeuvre n'a rien perdu de sa vigueur ! Il existe une demande croissante d'accueil alors que les familles nourricières manquent ». Et la présidente de souligner une réussite particulière : l'intégration ethnique. « En 23 ans d'exercice, je n'ai relevé aucune plainte relevant du racisme ».
Pratique L'exposition est visible tous les jours de 14 h 30 à 18 heures, jusqu'au dimanche 13 août.
RÉTRO Martine Escobar, présidente de l'oeuvre Louis-Conlombant rappelle un siècle consacré à l'enfance et à l'adolescence.